La couille pendouillarde !

Un jour, un lutin se promena dans la ruelle de St-arbuce (ville excessivement connue en suisse) soudain, le lutin sentit que quelque chose n'allait point. Il regardât tout là-haut. À sa grande surprise, que vit-il!? Une couille! oui une Couille! elle pendait au bout d'un réverbère. Etonné à la fois surpris et même jusqu'à dire angoissé, le lutin ne su vraiment quoi dire. Si ce n'est qu'un bonjour insoucieux à une femme tracassée qui passait non loin de là. Une fois la passante passée, le lutin brandit les bras vers le ciel! Et s'écria, " BON DIEU! QUE FAIT UNE SI PETITE COUILLE À CET ENDROIT INCONFORTABLE!

La couille ne dit rien.

Le lutin se dit que peut-être la couille en question cachait ainsi quelque chose de secret et cela pouvait en expliquer son ton muet. Le lutin s'empressa donc d'aller à la recherche d'un objet qui l'aiderait à atteindre la splendide petite couille pendue tout là-haut branlant somptueusement dans le vent. Le petit homme vêtu de vert fit quelques pas avant de faire une découverte géniale. Il aperçu une échelle contre-plaquée à un mur où d'étanches plantes Vénézuéliennes y jonchaient tout au long. Le lutin s'approcha et la prit entre ses doigts velus. Quelque chose semblait bloquer cet objet d'aluminium. Certes, un chaînon enchemisait l'un des barreaux. Le lutin prit un pied de biche non loin de là. Il traqua la chaînette en métal. Un homme le surpris non loin et soudain poussa d'éloges cries perçant le silence de la journée expliquant de ce fait son insatisfaction. Pris de panique, le lutin fuit aussitôt les lieux échelle à la main. Une fois arrivé au réverbère initial, le fastidieux lutin exposa l'échelle en angle de 45 degré tel le coté adjacent à l'angle de 90 à l'intérieur d'un triangle rectangle.


Au grand étonnement du lutin, la couille pendouillante occupait le même endroit lors de son départ. À remarquer la grosseur de cette couille, ce n'était pas une coranique couille spirituel comme toutes autres couilles humaines. Bref, le lutin y porta peut attention. Il commença à grimper les barreaux métalliques. Puis, rendu au sommet, il s'étira jusqu'à faire le grand écart de ses bras mollusques et toucha du bouts des doigts la fine peau qui appartenait bien sûr à la fatidique couille en question.

Du coin de l'œil, il vit en dessous un vieillard mal arrogant se promener sans scrupule les cheveux dans le vent sifflotant une vieille chanson de la Bolduc. Cet être insignifiant s'approchait dangereusement de l'échelle qui faisant ainsi en sorte que la vie du lutin ne tenait qu'à un fil. L'homme en bas semblait regarder ailleurs que devant lui-même. Ce qui rendait la situation fragile de tout. Le lutin s'écria alors :

-bon sens de bon sens ! mais regarde où tu vas ! mais aiie ! non !

-quoi'je ? ah non mais ah ! répondit l'homme tout déboussolé apercevant le danger inévitable.

Dans un Brouhaha sans conviction , tout s'estompe alors. L'homme frappa de plein fouet l'échelle avec son visage. Le lutin ainsi trimbalant tous les échelons métalliques, tel un nain de jardin déboulant les escaliers du Manoir St-Joseph. Il atterri durement a plat ventre sur le ciment du trottoir. Regardant devant lui la couille tomber dans les fentes d'un canal tout près de son minois. Il s'écriait alors ; nom d'une couille !



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